Centrale
Domotique :
Gestion
téléphonique :
Gestion
alarme :
Gestion
des prises 220V :
Les programmes :Bref les possibilités sont quasi infinie, une fois les interfaces réalisées et mise en place, seule la programmation de la centrale ouvrira telle ou telle possibilité.
Synoptique de la centrale et des interfaces proches.
Décrivons le circuit, un 8052, une Eprom,
une RAM. Pour l'horloge j'ai choisie le circuit PCF8583 qui se pilote par
I2C, l'EEprom sera un PCF8582, des PCF8574 serviront de ports déportés
du micro. Pour le clavier suivant le type choisi un PCF8574 ou deux seront
nécessaire, l'afficheur pourra être très simple
(4 digits - SAA1064) ou bien avec un afficheur LCD alphanumérique.
Voilà pour la centrale, un watchdog pourra être rajouté
je pense que ce ne sera pas du luxe.
Schémas de la
centrale :
Interface pour un clavier et un afficheur LCD
Un petit synoptique de l'interface téléphonique.
Quelques Schémas : J'avais développé une alarme du type
filaire, elle est relativement simple et bon marché.
Le principe, chaque détecteur est connecté à un
oscillateur sinusoïdal (741 en oscillateur)
le bus filaire avais trois fils (+V, Masse, Info) lors d'une détection
l'oscillateur concerné envoyait sur le fil Info un fréquence
précise, la centrale détectait cette porteuse et suivant
la fréquence (grâce à des NE567) déterminait
le type de zone à traiter.
L'utilisation d'une porteuse sinusoïdale évite trop de
parasites, l'oscillateur (741 avec double pont en T) peut être miniaturisé
grâce à la CMS, la centrale peut être logique (X sortie
des NE567 correspondant au zones) ou bien du type microprocesseur.
Quelques schémas :
Le standard de communication :
Plusieurs choix sont possible, prendre un standard
du commerce (avantages possibilité d'utiliser des modules déjà
fait) ou créer un standard propriétaire. Le standard du commerce
le plus intéressant est le X10 (../../fichier Info). Son principe, envoyer
sur le réseau EDF trois impulsions de 1ms cadencées à
120Khz juste après un passage à zéro de la sinusoïde
du secteur. La présence de ces impulsions donne un "1" l'absence
un "0" un code est ainsi formé. Le problème de ce standard
est que chaque information transmise prend 44 passage à zéro
du secteur, donc environ 44ms. Faire du traitement en temps réel
dans ces conditions est plutôt difficile, mais en domotique on a
généralement beaucoup de temps.
En standard propriétaire je pense que l'utilisation
d'un circuit modem secteur comme le LM1893 faciliterais les choses, reste
un problème de coût. Un LM1893 coûte en moyenne 70F
Il en faut un émetteur, un récepteur, un circuit spécialisé
de décodage sera nécessaire (genre MM53200 à 25F)
donc chaque module coûtera plus de 100F.
Après toutes ces considérations, je me suis décidé pour le standard X10. L'interface secteur est simple (transfo d'isolement, détecteur de zéro, opto pour les liaisons avec le micro) le décodage dans le module pourra être fait avec un petit microprocesseur (atmel xx51 environ 30F) ou bien une GAL. Pour des raison d'esthétique ou de place certain module pourront venir du commerce. Le micro dans le module permet une souplesse pour des applications spécifiques (couplage avec un capteur d'alarme, sécurité lié avec un capteur d'humidité, gradateur, etc.)
Fichier contennant le protocol du standard X10
technica.pdf
Un exemple de module recepteur avec un PIC16C54
x10am1.zip
REMARQUE : Tout les programmes ont été développé avec une carte de type SIMCAD, c'est pourquoi ils commencent à l'adresse 4100H et que des JUMP vers le moniteur sont présents.
Vardomo1.A51 : Pour les déclarations de variables.
Spdomo1.A51 : Pour un ensemble de sous programmes générale.
Domoi2c.A51 : Qui gére la communication par I2C.
Assembleur officiel pour 8051.
DéAssembleur pour 8051 avec deux trois utilitaires de
conversion.
Utilitaire pour l'impression des fichiers
postscripts.
Le site pour télécharger EAGLE version de démos.